Victimes de notre regard sur le monde

Toujours parce que nous avons fait nôtre les idées de nos gouvernants nous vivons dans un climat de peur de perdre notre emploi ou de ne plus en trouver,  de peur que la situation sociale se détériore, de peur pour encore d’autres  de l’arrivée de migrants dans notre pays.

Notre regard sur le monde est celui où l’on assiste impuissant aux problèmes que l’on rencontre , celui où l’on attribue la responsabilité de nos soucis à d’autres victimes desquelles nous devrions nous sentir proches.

Ce regard n’est que le prolongement d’une culture qui nous divise devant une minorité de dominants qui en profitent.